Regional/Cultural Day
FĂȘte du Travail
Les syndicats dĂ©filent Ă Monaco, et les revendications incluent un salaire minimum plus Ă©levĂ© (environ 1 800 euros par mois), la fin de l'exploitation des travailleurs et la protection des droits des travailleurs. La marche est Ă la fois cĂ©lĂ©bration et protestation, et les pancartes sont en français et en monĂ©gasque. L'ironie d'une marche de la FĂȘte du Travail dans un paradis fiscal n'Ă©chappe Ă personne. Monaco n'impose pas ses rĂ©sidents (sauf les citoyens français, qui sont taxĂ©s selon un traitĂ© spĂ©cial), et l'Ă©conomie de la principautĂ© repose sur la banque, le tourisme et les plus de 5 000 entreprises enregistrĂ©es sur ses 2 kilomĂštres carrĂ©s. Les travailleurs qui dĂ©filent sont l'Ă©pine dorsale d'un systĂšme qui s'adresse aux ultra-riches : le personnel hĂŽtelier, les employĂ©s de restaurant, les Ă©quipes de construction et les Ă©quipages de yachts qui font tourner Monaco.